« Nous passons notre vie à souffrir ! Souffrir pour faire plaisir à nos pères, puis à nos maris, puis à nos enfants. Nous passons notre vie à penser aux autres quand personne ne pense jamais à nous. Nous passons notre vie pour les autres car en réalité nous n’avons même pas de vie.
Oui c’est pathétique. Un seul mot pour lui à prononcer : je te répudie, et l’on se rend soudain compte que l’on n’a même pas un chez-soi. On a beau construire ensemble, tout est à lui. Nous ne sommes rien, nous ne valons rien, nous n’avons rien… »